• Qui sommes-nous ?
  • Nos services
    • Audit’aiR : Bilan aéraulique
    • Control’aiR : Surveillance
    • Prédict’aiR
    • Ingénierie de projet
    • AMO Gestion de projet
    • Mainten’aiR : maintenance
  • Nos partenaires
    • Viridi Air
  • Nos références
  • Nos actualités
Logo JC'aiR Invest'Thur
  • Qui sommes-nous ?
  • Nos services
    • Audit'aiR : Bilan aéraulique
    • Control’aiR : Surveillance
    • Prédict’aiR
    • Ingénierie de projet
    • AMO Gestion de projet
    • Mainten’aiR : maintenance
  • Nos partenaires
    • Viridi Air
  • Nos références
  • Nos actualités
Contactez nous
Logo JC'aiR
  • Qui sommes-nous ?
  • Nos services
    • Audit'aiR : Bilan aéraulique
    • Control’aiR : Surveillance
    • Prédict’aiR
    • Ingénierie de projet
    • AMO Gestion de projet
    • Mainten’aiR : maintenance
  • Nos partenaires
    • Viridi Air
  • Nos références
  • Nos actualités
Contactez-nous

Qu’est-ce qu’un local à pollution spécifique ? L’essentiel pour appréhender la qualité de l’air en industrie

Guylène
20 juin 2022
Aéraulique  ·  Normes

Mis à jour le 13 septembre 2026

Un local à pollution spécifique n’est pas défini par le fait d’être un local industriel, mais par les émissions susceptibles d’y être générées. Cette qualification a des conséquences concrètes sur le captage des polluants, la ventilation du local, le contrôle des installations et leur suivi.

L’objectif de cette page est de vous permettre de déterminer si un local est concerné, de comprendre les principales règles qui s’appliquent et d’identifier les points à vérifier sur votre propre installation.

Sommaire de l'article

Définition : local à pollution spécifique versus local à pollution non spécifique

Un local à pollution spécifique désigne un local de travail dans lequel des substances dangereuses ou gênantes sont émises dans l’air autrement que par la seule présence humaine. Il peut s’agir de gaz, de vapeurs ou d’aérosols solides ou liquides : poussières, fumées, brouillards…

Sont également considérés comme locaux à pollution spécifique les locaux pouvant contenir des sources de micro-organismes potentiellement pathogènes ainsi que les locaux sanitaires.

Cet environnement de travail présente un risque pour la santé et la sécurité des personnels.

Les valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP), lorsqu’elles existent pour les polluants concernés, constituent l’un des piliers de leur prévention.

Quelles différences entre un local à pollution spécifique et un local à pollution non-spécifique ?

Dans un local à pollution non spécifique, la pollution est liée à la seule présence humaine, à l’exception des locaux sanitaires. Dans un local à pollution spécifique, elle provient d’autres sources présentes dans le local ou liées au procédé.

Une salle de réunion sans autre source de pollution sera ainsi considérée comme un local à pollution non spécifique. À l’inverse, un atelier de soudage dans lequel sont émises des fumées constitue un local à pollution spécifique.

Un même établissement peut donc réunir plusieurs catégories de locaux : le classement dépend de la situation de chaque local, et non de l’activité globale du site.

Ce que dit le Code du Travail

L’article R. 4222-3 du Code du travail distingue les deux catégories :

Local à pollution non-spécifique Local à pollution spécifique
« locaux dans lesquels la pollution est liée à la seule présence humaine, à l’exception des locaux sanitaires »
« locaux dans lesquels des substances dangereuses ou gênantes sont émises sous forme de gaz, vapeurs, aérosols solides ou liquides autres que celles qui sont liées à la seule présence humaine ainsi que locaux pouvant contenir des sources de micro-organismes potentiellement pathogènes et locaux sanitaires »
Articles R4222-4 à R4222-9
Articles R4222-10 à R4222-17

Cette distinction détermine ensuite les règles d’aération et d’assainissement applicables.

Comment reconnaitre un local à pollution spécifique ?

La présence de produits chimiques dans une entreprise ne suffit pas, à elle seule, à qualifier tous ses locaux de « locaux à pollution spécifique ». Il faut rechercher les émissions réelles ou potentielles susceptibles d’être générées dans chaque local.

Quelques situations typiques :

Activité ou procédéEmission à rechercher
SoudageFumées et particules
Application ou pulvérisation de peintureVapeurs et aérosols
Usinage avec fluide de coupeBrouillards d'huile ou d'émulsion
Travail ou transformation du boisPoussières
Traitement de surfaceVapeurs, brouillards ou aérosols issus des bains et traitements

Le premier point à établir n’est donc pas simplement « quel produit est utilisé ? », mais « qu’est-ce qui peut être émis dans l’air, où et dans quelles conditions ? »

Quel cadre réglementaire pour les locaux à pollution spécifique ?

Dans un local à pollution spécifique, la ventilation ne se dimensionne pas uniquement à partir du nombre d’occupants. Le Code du travail prévoit que son débit soit déterminé en fonction de la nature et de la quantité des polluants et, le cas échéant, de la chaleur à évacuer. Le débit d’air neuf doit toutefois rester au moins égal aux minima prévus par l’article R 4222-6.

Autrement dit, respecter un débit minimal d’air neuf ne suffit pas à démontrer que la ventilation est adaptée aux émissions du procédé.

Principes relatifs à l’aération et l’assainissement d’air des locaux à pollution spécifique

La qualité de l’air des locaux à pollution spécifique est encadrée par les articles R4222-10 à 22 du Code du Travail. 

6 principes régissent la prévention des risques pour la santé et la sécurité des opérateurs :

Principe Ce qu’il implique concrètement
1
Supprimer les émissions ou les capter à la source
Lorsque cela est techniquement possible, les émissions doivent être supprimées. À défaut, elles sont captées au plus près de leur source. Les polluants qui ne peuvent être captés sont évacués par la ventilation générale.
2
Concevoir correctement captage, ventilation et compensation d’air
Les entrées d’air compensant les volumes extraits ne doivent pas réduire l’efficacité des captages. Une défaillance non directement perceptible doit pouvoir être signalée automatiquement.
3

Respecter les valeurs limites applicables

Les installations doivent maintenir les concentrations dans l’atmosphère à des niveaux compatibles avec la santé et la sécurité des travailleurs et avec les VLEP applicables aux substances concernées.
4
Assurer un débit minimal d’air neuf
Le débit nécessaire dépend du procédé et des polluants, tout en respectant les minima réglementaires d’air neuf par occupant.
5
Encadrer le recyclage de l’air
L’air d’un local à pollution spécifique ne peut être recyclé que s’il est efficacement épuré et sous certaines conditions ; son recyclage doit également faire l’objet d’une surveillance adaptée.
6

Contrôler et entretenir les installations

Les installations de ventilation doivent faire l’objet de contrôles et d’un suivi permettant de vérifier que leurs performances restent compatibles avec les conditions de fonctionnement du local.

Comment déterminer le débit d’air nécessaire ?

Pour un local à pollution spécifique, le débit de ventilation doit être apprécié à partir des émissions du procédé, et non du seul effectif présent.

Il faut donc considérer la nature des polluants, leur quantité, leurs conditions d’émission et, lorsque cela intervient dans le procédé, la chaleur à évacuer. Le Code du travail fixe ensuite un plancher d’air neuf par occupant.

Type de localDébit minimal d’air neuf par occupant
Bureaux et locaux sans travail physique25 m³/h
Locaux de restauration, de vente ou de réunion30 m³/h
Ateliers et locaux avec travail physique léger45 m³/h
Autres ateliers et locaux60 m³/h

Ces valeurs constituent donc des minima d’air neuf. Elles ne permettent pas, à elles seules, de déterminer le débit nécessaire au captage et à l’évacuation des polluants générés par une activité industrielle.

Quel rôle joue la compensation d’air ?

Extraire de l’air d’un atelier implique de compenser les volumes évacués. Mais cette compensation ne doit pas perturber les mouvements d’air nécessaires au captage.

La position des arrivées d’air, leur répartition et les vitesses induites dans le local peuvent donc influencer directement l’efficacité d’un dispositif de captage. Le Code du travail impose explicitement que les entrées d’air compensant les volumes extraits soient conçues et disposées de façon à ne pas réduire cette efficacité.

Ces valeurs constituent donc des minima d’air neuf. Elles ne permettent pas, à elles seules, de déterminer le débit nécessaire au captage et à l’évacuation des polluants générés par une activité industrielle.

Peut-on recycler l’air extrait ?

Oui, mais sous conditions.

L’air provenant d’un local à pollution spécifique ne peut être recyclé que s’il est efficacement épuré. Son envoi vers d’autres locaux n’est possible que lorsque la pollution des locaux concernés est de même nature. Le recyclage doit par ailleurs permettre de maintenir les concentrations sous les valeurs limites applicables et comporter un système de surveillance capable de détecter les défauts des dispositifs d’épuration.

Quels contrôles et quels documents faut-il prévoir ?

Une installation de ventilation ne se vérifie pas uniquement au moment de sa mise en service. Ses performances doivent pouvoir être suivies dans le temps et comparées à un état de référence, notamment après une modification du procédé, du réseau, des captages ou des conditions d’exploitation.

Contrôle périodique des installations de ventilation

Dans les locaux à pollution spécifique, l’installation doit être contrôlée au minimum une fois par an.

Le contrôle porte notamment sur :

  • le débit global d’air extrait ;
  • les pressions statiques et les vitesses d’air aux points caractéristiques de l’installation, notamment au niveau des captages ;
  • l’état des différents éléments : dispositifs de captage, gaines, ventilateurs, dépoussiéreurs ou épurateurs, système d’apport d’air de compensation.

 

En présence d’un système de recyclage, des contrôles complémentaires sont prévus au minimum tous les six mois, notamment sur la concentration en poussières sans effet spécifique ou en autres polluants dans les gaines de recyclage ou à leur sortie, ainsi que sur les systèmes de surveillance.

 

Ces contrôles périodiques ne remplacent pas l’entretien courant : un élément défectueux doit être réparé ou remplacé sans attendre l’échéance du prochain contrôle

Pourquoi les valeurs de référence sont-elles essentielles ?

Mesurer un débit ou une vitesse d’air donne une valeur à un instant donné. Pour savoir si cette valeur traduit une dérive, encore faut-il disposer d’un point de comparaison pertinent.

 

Le dossier d’installation permet précisément de conserver la mémoire des caractéristiques et des performances de l’installation. Pour un local à pollution spécifique, les valeurs de référence peuvent notamment porter sur :

  • les polluants représentatifs ;
  • les débits, pressions statiques ou vitesses d’air associés aux dispositifs de captage ;
  • le débit global d’air extrait ;
  • l’efficacité minimale du captage ;
  • les caractéristiques des systèmes de surveillance et leurs moyens de contrôle.

 

L’INRS recommande de conserver ces informations dans le dossier d’installation de ventilation, avec la consigne d’utilisation et le dossier de maintenance. Ce dernier retrace notamment les contrôles périodiques, les opérations d’entretien ainsi que les réglages ou modifications apportés à l’installation.

 

Une valeur mesurée ne s’interprète donc pas isolément : elle doit être rapprochée des valeurs de référence et de l’historique de l’installation.

Contrôle de la ventilation et mesure de l’exposition : deux vérifications différentes

Il faut également distinguer deux démarches.

  1. Le contrôle de l’installation de ventilation vérifie son fonctionnement : débits, pressions, vitesses d’air, état des captages et des équipements.
  2. La mesure de l’exposition professionnelle vise, elle, à déterminer la concentration d’un agent chimique à laquelle les travailleurs sont exposés et, lorsqu’une VLEP réglementaire s’applique, à vérifier son respect selon les modalités prévues.

Ces deux approches sont complémentaires, mais elles ne répondent pas à la même question. L’INRS rappelle notamment que les contrôles réglementaires destinés à vérifier le respect de certaines VLEP doivent être réalisés par un organisme accrédité, alors que les contrôles réguliers de ventilation peuvent être organisés par une personne compétente de l’entreprise ou par un prestataire spécialisé.

C’est aussi ce qui donne du sens au suivi : une dérive aéraulique peut être détectée avant qu’elle ne se traduise par une situation d’exposition problématique.

A lire aussi

Comprendre pourquoi une mesure VLEP ne décrit pas toujours toute l’exposition : 

Mesure VLEP : fiabilité et exposition réelle

Cas particuliers à identifier

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Les sites ICPE

Pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), d’autres fréquences de contrôle ou de surveillance peuvent s’ajouter à celles prévues pour la ventilation des locaux de travail. Elles dépendent notamment de la rubrique ICPE concernée, des prescriptions réglementaires applicables et, le cas échéant, de l’arrêté préfectoral d’exploitation. Certaines installations sont ainsi soumises à des mesures périodiques plus fréquentes ou à une autosurveillance de leurs émissions atmosphériques.

 

Il faut donc distinguer le contrôle de l’installation de ventilation destiné à protéger les travailleurs et la surveillance des rejets atmosphériques destinée à vérifier le respect des prescriptions environnementales.

A lire aussi

Pour approfondir les écarts aérauliques susceptibles d’affecter la conformité d’un site ICPE

Conformité aéraulique ICPE

Les travaux en espace confiné

Certains espaces de travail ne permettent pas d’assurer de manière permanente les conditions habituelles d’aération et d’assainissement. Le Code du travail vise notamment les puits, conduites, cuves, réservoirs, citernes, fosses ou galeries.

 

Dans ces situations, les travaux ne peuvent être engagés qu’après vérification de l’absence de risque pour la santé et la sécurité des travailleurs et, si nécessaire, après assainissement de l’atmosphère et vidange du contenu. La vidange ne constitue donc pas, à elle seule, une garantie d’absence de risque.

 

Pendant l’intervention, la ventilation doit permettre de maintenir la salubrité de l’atmosphère et d’assurer un balayage permanent. Les exigences applicables dépendent alors de la nature du local et des pollutions susceptibles d’y être présentes.

Quelles sont les obligations de l’employeur ?

La qualification d’un local à pollution spécifique s’inscrit dans l’obligation générale de l’employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Le Code du travail lui impose pour cela des actions de prévention, d’information et de formation, ainsi que la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés. 

Pour les locaux à pollution spécifique, plusieurs principes généraux de prévention trouvent une traduction très concrète :

  • Eviter les risques lorsque cela est possible
  • Evaluer ceux qui ne peuvent pas être évités
  • Combattre les risques à la source, notamment par la suppression ou le captage des émissions
  • Tenir compte de l’évolution de la technique
  • Remplacer ce qui est dangereux par ce qui l’est moins lorsque cela est possible
  • Privilégier les protections collectives, dont les dispositifs de captage et de ventilation, avant les protections individuelles.

Ces principes sont issus de l’article L. 4121-2 du Code du travail. Ils ne constituent pas une liste spécifique aux locaux à pollution spécifique, mais le cadre général dans lequel doivent s’inscrire leur conception, leur exploitation et leur suivi.

L’évaluation des risques doit ensuite être transcrite dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Celui-ci recense les risques identifiés dans chaque unité de travail et doit donc intégrer, lorsqu’ils existent, les risques liés aux émissions de polluants et aux conditions d’aération ou d’assainissement.

Dans la pratique, l’enjeu ne se limite donc pas à disposer d’une installation de ventilation : l’employeur doit aussi pouvoir démontrer que les risques ont été identifiés, que les moyens de prévention sont adaptés et que leur efficacité est suivie dans le temps.

Que vérifier aujourd’hui dans votre atelier ?

1. Disposez-vous des derniers contrôles de ventilation ?

Les résultats doivent permettre de retrouver les principaux paramètres suivis : débit global extrait, pressions ou vitesses aux points caractéristiques, état des dispositifs de captage et des équipements.

Si ces contrôles sont absents, anciens ou incomplets, il devient difficile de vérifier si l’installation fonctionne encore dans les conditions attendues.

2. Connaissez-vous les valeurs de référence de l’installation ?

Une mesure isolée n’est réellement interprétable que si elle peut être comparée à une valeur de référence connue.

Ces valeurs doivent permettre de répondre à une question simple : l’installation fonctionne-t-elle encore comme lorsqu’elle a été réglée ou réceptionnée ?

3. Le procédé ou l’installation ont-ils changé depuis ?

Une modification peut remettre en cause l’équilibre aéraulique initial :

  • ajout ou déplacement d’un poste ;
  • modification d’un captage ;
  • extension ou transformation d’un réseau ;
  • changement de procédé ou de produit ;
  • modification des conditions d’apport d’air.

Un système qui était adapté à une configuration donnée ne l’est pas nécessairement après plusieurs évolutions successives.

4. La compensation d’air est présente ? Peut-elle perturber les captages ?

L’absence d’arrivée d’air neuf indique qu’une mesure est à prendre rapidement pour assurer l’arrivée d’un air sain dans l’atelier.

Une arrivée d’air mal positionnée ou trop rapide peut modifier les mouvements d’air dans l’atelier et réduire l’efficacité d’un captage.

Ce point est particulièrement important lorsque des portes, ouvrants, systèmes de soufflage ou équipements ont été modifiés depuis la conception de l’installation.

5. Existe-t-il des signes de dérive ou des écarts déjà identifiés ?

Odeurs, fumées visibles, dépôts, inconfort, alarmes, variations de pression ou résultats de contrôle inhabituels peuvent constituer des indices à investiguer.

À l’inverse, leur absence ne suffit pas à démontrer que la ventilation fonctionne correctement : certaines dérives ne sont ni visibles ni perceptibles par les opérateurs.

Pour voir pourquoi des mesures conformes peuvent masquer une dérive de l’installation, consultez notre article Mesure de la qualité de l’air industriel.

Quand faut-il aller plus loin ?

Une modification non réévaluée ou un résultat difficile à interpréter ne permet pas, à lui seul, de conclure à une non-conformité. En revanche, l’absence d’un contrôle réglementaire requis constitue déjà un point à régulariser.

Dans tous les cas, ces situations justifient de vérifier si les performances restent adaptées aux émissions du procédé.

A lire aussi : Comprendre ce qu’un bilan aéraulique permet de vérifier après une évolution de l’installation.

Vous avez identifié un point de doute ?
Décrivez votre situation à JC’aiR pour déterminer les vérifications utiles.

Faites le point sur votre installation 

« * » indique les champs nécessaires

Nom*
Vous avez connu JC'aiR via : Sélectionnez la réponse parmi les propositions
RGPD*

Questions fréquentes

Un local industriel est-il automatiquement un local à pollution spécifique ?

Non. La qualification dépend des émissions réelles ou potentielles du local. Un même établissement peut donc comporter à la fois des locaux à pollution spécifique et des locaux à pollution non spécifique.

Faut-il qu’un polluant possède une VLEP pour qu’un local soit considéré comme à pollution spécifique ?

Non. La qualification dépend de la présence d’émissions dangereuses ou gênantes autres que celles liées à la seule présence humaine. L’existence d’une VLEP constitue ensuite un élément supplémentaire de la prévention applicable au polluant concerné.

Le débit minimal d’air neuf par occupant suffit-il à dimensionner la ventilation ?

Non. Dans un local à pollution spécifique, le débit doit également tenir compte de la nature et de la quantité des polluants émis et, le cas échéant, de la chaleur à évacuer.

Le contrôle de la ventilation et la mesure des VLEP vérifient-ils la même chose ?

Non. Le contrôle de ventilation vérifie le fonctionnement de l’installation aéraulique. La mesure d’exposition évalue la concentration d’un agent chimique à laquelle les travailleurs sont exposés. Les deux démarches sont complémentaires.

Une ICPE est-elle uniquement soumise au contrôle annuel de sa ventilation ?

Non. Selon les prescriptions applicables à l’installation et son arrêté préfectoral, des contrôles ou une surveillance environnementale supplémentaires peuvent être imposés, notamment sur les rejets atmosphériques.


Guylène

Partenaire éditoriale : rédaction et coordination, en collaboration avec les ingénieurs et experts aérauliques JC’aiR, spécialistes de la maîtrise des émissions gazeuses industrielles et de la conformité aux normes ICPE.


Logo JC'aiR Invest'Thur

une entité de la société Invest’Thur.

2 Rue de la Thur
68800 Vieux-Thann

SAS au capital de 10 000€
SIRET 493 678 866 00010 | APE 70222
RCS Mulhouse 2007 B 79
TVA FR 64493678866

Linkedin
Nos solutions
  • Surveiller votre conformité règlementaire
  • Optimiser vos équipements pour respecter les VLEP
  • Préparer un avant-projet de dépollution d'air
  • Coordonner la réalisation du projet jusqu'à sa mise en service
Actualités & F.A.Q
  • Comment optimiser l’efficacité énergétique des bains ?
  • Prévenir les risques chimiques dans l’air en respectant les VLEP
  • Qu’est-ce qu’un local à pollution spécifique ?
Nos références
  • Étude détaillée pour remplacer un équipement défaillant
  • Evaluation d’un système de ventilation – Bilan aéraulique
  • Expertise aéraulique dans le secteur de l’électronique
  • Etude d'une solution d'abattement de COV en agroalimentaire
Logo JC'aiR Invest'Thur

une entité de la société Invest’Thur.

14 A Route Nationale
FR-68470 Ranspach
(siège social)

SAS au capital de 10 000€
SIRET 493 678 866 00010 | APE 70222
RCS Mulhouse 2007 B 79
TVA FR 64493678866

Linkedin
Nos solutions
  • Surveiller votre conformité règlementaire
  • Optimiser vos équipements pour respecter les VLEP
  • Préparer un avant-projet de dépollution d'air
  • Coordonner la réalisation du projet jusqu'à sa mise en service
Actualités & F.A.Q
  • On recrute un technicien mesures aérauliques H/F
  • Prévenir les risques chimiques dans l’air en respectant les VLEP
  • Qu’est-ce qu’un local à pollution spécifique ?
Nos références
  • Étude détaillée pour remplacer un équipement défaillant
  • Evaluation d’un système de ventilation – Bilan aéraulique
  • Expertise aéraulique dans le secteur de l’électronique

©2022 JC’aiR – Réalisation .level1

  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Plan du site
  • Politique de cookie
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Plan du site
  • Politique de cookie

©2022 JC’aiR – Réalisation .level1

Gérer le consentement aux cookies
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations sur l'appareil. Le consentement à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l'accès technique est strictement nécessaire dans le but légitime de permettre l'utilisation d'un service spécifique explicitement demandé par l'abonné ou l'utilisateur, ou dans le seul but d'effectuer la transmission d'une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l'accès technique est nécessaire dans le but légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l'abonné ou l'utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l'accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques anonymes. Sans assignation à comparaître, conformité volontaire de la part de votre fournisseur de services Internet ou enregistrements supplémentaires d'un tiers, les informations stockées ou récupérées à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l'accès technique est nécessaire pour créer des profils d'utilisateurs pour envoyer de la publicité ou pour suivre l'utilisateur sur un site Web ou sur plusieurs sites Web à des fins de marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Afficher les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}